J’ai passé l’essentiel de ma carrière à l’intérieur de projets de transformation, en ETI et en grands groupes. Assez longtemps pour comprendre une chose qui a fini par tout réorienter dans ma façon de travailler.

Ce que ces années m’ont appris
Un projet ne réussit jamais grâce à un seul facteur. Les hommes, la méthode, le bon choix de solution comptent tous. Mais j’ai vu trop de chantiers sérieux, bien menés, bien outillés… régler le mauvais problème. Parce que la question de départ « est-ce vraiment là qu’il faut mettre son énergie ? » n’avait jamais été posée pour de bon.
C’est l’endroit où tout se joue, et c’est presque toujours l’endroit que beaucoup ne voient pas. Pas par négligence : parce que prendre ce recul, seul, en pleine course, est précisément ce qu’un dirigeant n’a jamais le temps de faire.
J’ai décidé d’intervenir là. En amont. Au moment où l’on décide quoi faire, avant de se demander comment le faire.
Ce qui me tient à cœur
Ce recul stratégique, les grands groupes l’ont en interne : des équipes dédiées, des comités, des professionnels dont c’est le métier de prendre de la hauteur. Les PME, non. Elles ont pourtant les mêmes décisions à trancher, souvent avec plus en jeu parce qu’il y a moins de marge à l’erreur.
Cette asymétrie n’a pas de sens, et je n’ai jamais pu m’y résoudre. C’est devenu ma raison d’être : mettre à la portée d’un dirigeant de PME le niveau de clarté que les grands groupes gardent pour eux. C’est pour cela que j’ai créé IGVIEW.
Comment je travaille
Sans jargon, sans slides qui impressionnent et n’engagent à rien. Je pose les bonnes questions, je dis les choses telles qu’elles sont, même celles qui dérangent et je reste jusqu’à ce que ça tienne. Et si un sujet dépasse mon champ, je vais chercher la bonne compétence sans vous lâcher.
Vous traitez avec une personne qui s’engage, et qui reste tant que ce n’est pas solide.
Parlons-en
30 minutes, sans engagement, pour savoir si on peut travailler ensemble.